Ma retraite
par capitalisation
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Méthodologie

Comprendre ce que le simulateur calcule — et ce qu’il ne calcule pas.

Notre objectif est de rendre chaque hypothèse visible. Les résultats sont des scénarios pédagogiques, pas des prédictions.

01 · Rendements

Pourquoi 7 % pour les actions et 2 % pour les obligations ?

Le simulateur utilise des rendements réels, c’est-à-dire après inflation. Un rendement réel de 7 % pour les actions mondiales représente une hypothèse dynamique située dans la partie haute des résultats observés sur de très longues périodes. Ce n’est ni une garantie, ni une prévision.

Pour les obligations, 2 % réels représentent une hypothèse plus prudente, cohérente avec leur rendement historiquement inférieur et leur risque généralement plus faible.

L’hypothèse de 7 % est favorable à la capitalisation. Il est important de tester également des scénarios moins favorables. Le modèle affiche le même taux chaque année uniquement pour rester compréhensible.

Scénario prudent4 % / 1 %Actions / obligations, en réel
Scénario du simulateur7 % / 2 %Actions / obligations, en réel
Scénario favorable8 % / 3 %Actions / obligations, en réel
Lire l’explication pédagogique complète

02 · Cotisations

Pourquoi investir 25 % du salaire brut ?

Dans un cas-type de salarié du privé sous le plafond de la Sécurité sociale, les cotisations obligatoires de retraite représentent près de 28 % du salaire brut, parts salariale et patronale réunies. Retenir 25 % constitue donc une approximation légèrement prudente de l’effort actuel, et non un chiffre arbitraire.

Il s’agit néanmoins d’un scénario théorique de remplacement. Dans la réalité, rediriger ces cotisations créerait un coût de transition, puisque les pensions des retraités actuels devraient continuer à être financées.

Comprendre l’hypothèse de 25 %

03 · Limites

Les principales limites de la simulation

Transition non financée — limite centrale

Les cotisations ne peuvent pas à la fois constituer le capital des actifs et payer intégralement les pensions déjà promises.

Rendements réguliers

Les marchés progressent de manière irrégulière. Deux carrières ayant le même rendement moyen peuvent produire des résultats différents selon l’ordre des bonnes et mauvaises années.

Fiscalité simplifiée

Les prélèvements sur les versements, les plus-values et les pensions ne sont pas modélisés. Leur forme dépendrait du système réellement adopté.

Solidarité non reproduite

Les minima de pension, la réversion, le handicap, le chômage, la maladie et les droits familiaux ne sont pas intégralement reproduits.

Longévité fixée à 100 ans

Le capital est consommé jusqu’à 100 ans. Une personne vivant plus longtemps aurait besoin d’une rente viagère ou d’une protection collective supplémentaire.

Frais constants

Les frais sont fixés à 0,3 % par an. Ils pourraient être plus élevés selon les supports, la gestion et l’organisation du système.

Lire l’analyse complète des limites

04 · Système actuel

Pourquoi l’estimation de la pension actuelle reste approximative ?

Une pension française exacte dépend notamment du relevé de carrière, du nombre de trimestres, des meilleures années de salaire, des points de retraite complémentaire et des règles propres à chaque régime professionnel.

Lorsque l’utilisateur ne connaît pas son estimation officielle, notre calcul fournit seulement un ordre de grandeur fondé sur le salaire projeté, la durée de carrière et le statut indiqué. Il ne remplace jamais le service officiel Info Retraite.

Consulter le service officiel Info Retraite

Une comparaison utile si les hypothèses restent visibles

Le simulateur ne cherche pas à démontrer qu’un système est toujours supérieur à l’autre. Il permet de mesurer les conséquences d’hypothèses précises et de comprendre les mécanismes de long terme.

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