Ma retraite
par capitalisation
Méthodologie

Comprendre l’hypothèse

Pourquoi investir 25 % du salaire brut ?

Ce taux représente un effort de retraite total et théorique. Il ne correspond pas à 25 % retirés du salaire net de l’utilisateur.
25 %du salaire brut

Ce que représente ce chiffre

Les cotisations de retraite ne sont pas seulement payées par le salarié.

Dans le système français, la retraite d’un salarié du privé est financée par plusieurs prélèvements, répartis entre une part salariale et une part patronale, pour la retraite de base et la retraite complémentaire. Le simulateur additionne cette logique en un seul taux simple.

25 % ne signifie donc pas « perdre un quart de son salaire net ».
Le chiffre cherche à représenter une partie importante du coût total de la retraite supporté autour du salaire brut.

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Un ordre de grandeur concret

25 % n’a pas été choisi au hasard.

Pour un salarié du privé dont le salaire se situe entièrement sous le plafond de la Sécurité sociale, les prélèvements obligatoires liés à la retraite représentent environ 28 % du salaire brut lorsque l’on additionne les parts salariale et patronale.

17,87 %Retraite de base : cotisations vieillesse plafonnée et déplafonnée, salarié et employeur réunis.10,02 %Retraite complémentaire en tranche 1 : taux appelé Agirc-Arrco et contribution d’équilibre général.≈ 27,9 %Effort obligatoire total lié à la retraite pour ce cas-type.

Le simulateur retient 25 %, soit un taux légèrement inférieur à ce cas-type. Cela laisse une marge pour ne pas faire comme si chaque euro prélevé aujourd’hui pouvait automatiquement devenir une épargne individuelle. Certaines contributions financent l’équilibre collectif et des mécanismes de solidarité plutôt que des droits strictement personnels.

Ordre de grandeur construit à partir des barèmes officiels de l’Urssaf et de l’Agirc-Arrco. Les taux exacts dépendent du statut, du salaire, des tranches et du régime professionnel.

10 % serait trop faibleIl ne représenterait qu’une petite partie de l’effort retraite réellement supporté autour du salaire.25 % reste crédibleIl est proche, mais inférieur, au total observé pour un salarié privé dans le cas-type.50 % serait excessifIl approcherait du double des prélèvements retraite actuels et gonflerait artificiellement le résultat.

Exemple simple

Salaire brut annuel30 000 €×Taux théorique25 %=Somme investie par an7 500 €soit 625 € par mois
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Ce que le taux ne dit pas

Toute cette somme ne serait pas forcément disponible.

Un système réel devrait toujours financer des dispositifs collectifs : solidarité, invalidité, réversion, minima de pension, périodes de chômage ou frais de gestion. Une partie des prélèvements pourrait donc rester mutualisée au lieu d’être versée sur un compte individuel.

Le montant réellement capitalisé pourrait ainsi être inférieur à 25 %, même si l’effort total consacré à la retraite restait proche de cet ordre de grandeur.

La réserve essentielle

Le coût de transition n’est pas retiré de ces 25 %.

Le calcul suppose que l’intégralité du taux peut commencer à être investie, alors que les pensions déjà promises doivent continuer à être payées. C’est la principale hypothèse favorable du modèle.

Comprendre le coût de transition

Comment interpréter cette hypothèse

Comme une approximation crédible de l’effort actuel, pas comme un taux légal proposé.

Le taux de 25 % permet d’étudier ce qu’aurait pu produire la capitalisation d’une grande partie des ressources déjà consacrées à la retraite. Il ne signifie pas qu’un futur système pourrait effectivement investir cette totalité, notamment pendant la transition.

Une hypothèse désormais explicitée

Le résultat du simulateur correspond à 25 % du salaire brut investis avant prise en compte du coût de transition et de certains mécanismes de solidarité.

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